RÉUNION PUBLIQUE DU 11 DÉCEMBRE 2019 ET CONTRES VÉRITÉS

Nos politiciens, souvent oublieux qu’ils tiennent leur mandat électif du peuple, s’échinent, en véritable ennemi de la démocratie, à réprimer, par tous les moyens à leur disposition, les aspirations de ce même peuple à une liberté plus accomplie ; les prétentions naturelles de ce dernier à une citoyenneté plus aboutie.

C’est en définitive, aux fins de se soustraire au cynisme de ce paradoxe que notre collectif, AGIR POUR BESSANCOURT, a pris la décision de rechercher en dehors de Bessancourt une salle où la rencontre et l’échange avec vous, nos concitoyens, seraient de l’ordre du possible. Nos tentatives infructueuses de demande de mise à disposition de salle municipale, du 02 octobre et du 11 novembre 2019, ne faisant que confirmer ce déni manifeste de démocratie dont nous sommes l’objet. (CF. PIÈCES JOINTES N° 1 et 2). Une réponse du maire à notre relance du 11 novembre 2019, viendra expressément nous fermer tout accès à la population, via l’organisation d’une réunion publique. (CF. PIÈCE JOINTE N° 3).

Ainsi, derrière le caractère spécieux de ses propos, l’Autorité Territoriale bessancourtoise tente habilement de dissimuler aux bessancourtois cette volonté, sienne, de museler un opposant politique à savoir, AGIR POUR BESSANCOURT, dans la course à la mairie de Bessancourt, .

Pour autant, pleins de ressources, nous avons trouvé à Taverny, dans le cadre des convergences de luttes, une salle où nous serons heureux de vous rencontrer pour échanger avec vous ;

Le mercredi 11 décembre 2019, à 20 :45.(CF. PIÈCE JOINTE N° 4).

Nous vous attendrons nombreuses et nombreux.

Quant à tous les « les rageux », contempteurs et autres collaborateurs d’un système qui ne grandit pas la république, j’aimerais vous rappeler que le droit de tenir une réunion constitue une liberté fondamentale. En l’espèce, le juge administratif considère que le refus de prêt de salle, constitue, en soi, une atteinte grave à ce droit de réunion ; il en interdit carrément l’usage.  

Après l’annulation forcée de notre réunion publique du 24 juin et ces différents refus que nous essuyons coups sur coups, nous verrons quelle sera, pour le cas d’espèce, la décision du juge des référés, dans le cadre d’une requête en référé liberté.